Comment j’en suis arrivée au copywriting?

À propos de Mélina Bélanger.

Une fois mon baccalauréat en main en 2014, je refuse de tomber dans le terrifiant métro-boulot-dodo.

Du haut de mes 22 ans, ma curiosité insatiable me pousse à établir de strictes règles envers moi-même :

Avant de m’installer et de fonder une famille, je voyagerai le plus longtemps et dans le plus de pays possible.

Sac à dos à l’épaule, je pars seule pour l’aventure en Océanie, Asie du Sud-Est et Europe.

Pendant combien de temps? Disons une « durée indéterminée ».

Au travers des escapades sur les plus belles plages du monde, dans des forêts tropicales et des mégapoles, j’accumule les expériences et les rencontres enrichissantes.

Mais surtout, je prends goût à la liberté : chose que je n’avais pas eu la chance d’expérimenter avant, ayant travaillé dans la restauration et étudié à temps plein depuis l’âge de 15 ans.

Puis, ce qui devait arriver arriva…

Mon voyage idyllique de 2 ans s’est arrêté sec.

J’étais à court d’argent…

(classique….)

Bien que j’avais réussi à générer un peu de revenus en travaillant ici et là en Australie, mes belles années autour du monde avaient coûté assez cher merci.

Et j’étais à sec.

Quoi faire?

La solution la plus raisonnable était de rentrer à Montréal et trouver un travail pour payer mes dettes.

C’est à ce moment, encore trop tôt, que je suis tombée dans le métro-boulot-dodo.

Ma famille était ravie que j’aie décroché un emploi permanent « avec des assurances et un fonds de pension »…

Ç’a duré 9 mois.

9 mois pendant lesquels, chaque jour, j’étais presque en prison.

Le fameux 9 à 5…

Toute ma vie dépendait soudainement de mon travail : mes vacances, mes activités, ma liberté….

Et si un jour je voulais commencer à travailler à 7h parce que j’avais de l’énergie tôt le matin?

Non, le bureau ouvrait à 9h.

Et si je voulais aller rejoindre une amie pour son anniversaire à 15h un vendredi?

Pas possible, toute l’équipe finissait 17h sans exception.

(même si on n’avait plus rien à faire et on faisait « semblant » de travailler à partir de 15h…)

Quand j’ai donné ma démission et n’ayant AUCUN plan, j’ai compris que la liberté n’était pas juste mon « trip » de jeunesse…

La liberté était cruciale pour mon succès professionnel.

30 jours plus tard, je suis montée dans un avion pour le Mexique… 🙂

Cette fois-ci, je suis parée de mon nouveau mari et d’un ambitieux plan :

Trouver un moyen de générer des revenus TOUT en voyageant.

C’est là que les contrats de pige sur le web se sont montrés intéressants.

Sans avoir besoin d’être « physiquement » quelque part pour travailler, je pouvais

1. Aller où je veux et quand je le veux

2. Créer un horaire qui me permettrait de donner mon 100% à mes clients

Avec mon expérience et mes qualifications en rédaction et traduction, j’affiche un profil plutôt vendeur sur différentes plateformes de pigistes.

Les offres commencent à rentrer, et avec l’expérience, je peux offrir de plus en plus de valeur à mes clients.

6 mois plus tard, je retourne à Montréal épanouie.

J’ai découvert ce qui changera ma vision du travail pour toujours :

OUI, c’est possible de générer des revenus en étant libre, il me suffit de savoir comment gérer des clients et taper les bons mots!

Aujourd’hui, la liberté demeure ma priorité personnelle et professionnelle.

Ma mission est d’aider les entreprises qui ont autant d’ambition que moi à propulser leurs ventes en ligne.